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AUTEUR :

Enric Sirvent Ribalda

Anthropologue, Kinésithérapeute, Diplôme Universitaire d’Infirmier. Professeur titulaire de la E.U.F (École universitaire de kinésithérapie) de Gimbernat. Inscrit à l’Université Autonome de Barcelone, Coordinateur de la Servei Universitàri de Recerca i fisioteràpia.

Jordi Huguet Boqueras

Traumatologue de la Unitat d´estudi de l´espatlla i colze del Hospital de Sabadell. Professeur associé de la E.U.F (École universitaire de kinésithérapie) de Gimbernat. Inscrit à l’Université Autonome de Barcelone.

Vicenç Punsola Izard

Kinésithérapeute au Centre de la Mà de Barcelone. Professeur associé de la E.U.F (École universitaire de kinésithérapie) de Gimbernat. Inscrit à l’Université Autonome de Barcelone.

Introduction
De plus en plus souvent, le kinésithérapeute, dans son travail quotidien, se doit de donner une continuité au traitement général chirurgical ou orthopédique des pathologies traumatiques touchant l'extrémité supérieure. Les lésions traumatiques et/ou évolutives du coude font partie de ces pathologies.

Les causes de cette incidence élevée sont multiples et touchent la population de manière transversale. Parmi elles on note l’allongement de l’espérance de vie, le vieillissement de la pyramide des âges, les accidents de forte inertie, l'augmentation de la pratique des sports à risque ou les nouvelles activités ludiques des jeunes impliquant de dangereux engins à roues.

La recherche du «bilan articulaire parfait» effectuée grâce à l’utilisation de la radiologie comme élément de base du critère de choix du traitement chirurgical a laissé place a des critères thérapeutiques basés sur la fonctionnalité globale des personnes en fonction de leurs besoins. Rien d’étonnant à entendre des termes tels que : «traitement personnalisé» ou traitement «à la carte», etc. En ce sens, on va sans hésiter soumettre l’utilisation de méthodologies basées sur des données empiriques, que ce soit au moyen de procédés quantitatifs et/ou qualitatifs, c'est-à-dire que le diagnostic de kinésithérapie va s’imposer.

La kinésithérapie ne devrait pas être en marge de ces nouvelles orientations. Ce qui est fonctionnel doit remplacer ce qui goniométriquement correct. Par conséquent, cette fonctionnalité doit être individuelle et s’adapter à chaque cas et à chaque besoin propre. Elle doit surtout considérer l'extrémité supérieure comme unité fonctionnelle.

Kinésithérapie en orthopédie