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AUTEUR
Nicolas Ramirez-Escudero Ugalde
Inscrit à l’ordre du Colegio Oficial de Fisioterapeutas du Pays basque (Ordre des kinésithérapeutes du Pays basque) sous le numéro 1095.

Kinésithérapeute de Arasalud S.L. Consultation de kinésithérapie et d’ostéopathie.

INTRODUCTION

Le pied est l’articulation qui supporte la plus grande charge par unité de superficie de tout notre organisme. Il peut soutenir jusqu’à cinq fois le poids du corps lors de la marche normale. Il s'agit d'une structure qui doit combiner un certain degré de flexibilité, nécessaire à la bonne absorption des forces provenant du sol, et une rigidité, ce qui donne un appui solide pour propulser le corps vers l’avant dans l’acte de la marche. Cette double fonction ne s’effectue pas toujours normalement, donnant lieu à de nombreuses pathologies de la cheville, dont 75 % correspondent à des entorses.

Bien qu’au niveau international, il existe un certain consensus quant à la classification (degrés I, II, III) 1, 2, 11, 13 14, 15, au traitement conservateur (processus RICE + mobilisation précoce) 2, 15, 13, 14, 16, aux protocoles d'action (critères d'Ottawa) 2, 8, 13, 15 et au mécanisme lésionnel (flexion plantaire + inversion) 2, 6, 8, 9, 11, 13, 15, de nombreuses études mettent aujourd’hui en avant des cas d'entorses mal soignés, dont les symptômes réapparaissent au bout de 6-12 mois, ce qui se traduit par une instabilité fonctionnelle chronique de la cheville 3, 4, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 15, dont l'origine mais pas encore clairement définie 4, 12.

Nous verrons ensuite un cas clinique, lequel a reçu un traitement par kinésithérapie conventionnelle dont un traitement par fibrolyse diacutanée lors des différentes phases de rééducation.

Kinésithérapie en orthopédie