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AUTEUR :

Josep Benítez Martínez.

Kinésithérapeute du Pamesa Valencia Basket. Ostéopathe diplômé.

Candidat au Doctorat de Prévention et traitement de la lésion sportive. UCAM
Les problèmes musculaires sont l’une des principales causes qui conduisent le sportif à diminuer et/ou à interrompre son entraînement et qui par conséquent se répercutent sur sa performance.

Généralement, les lésions musculaires chez le sportif sont classées en deux grands groupes: avec lésion anatomique (micro lésion et ruptures) et sans lésion anatomique (contractures, contusions, claquages).

Combien de fois sommes-nous confrontés à des lésions musculaires impossibles à classer au sein des catégories généralement décrites ?
Et combien de fois agissons-nous sans avoir réellement d'objectif de rétablissement ? Ce qui revient à nous poser la question suivante : combien de fois agissons-nous sans savoir réellement où se trouve l'origine du problème ?
Connaître l’étiologie de la lésion est primordial en kinésithérapie. Si je connais la cause du déséquilibre, je saurai quel traitement adopter. J’avance pas à pas.

Ce sont ces lésions musculaires, d’ordinaire impossibles à classer, que nous allons aborder dans le présent travail.

Nous allons faire l’ébauche d’une classification clinique en faisant majoritairement référence à la cause, et à ses conséquences, la lésion musculaire mineure. Nous parlerons de sa physiopathologie, en accordant une grande importance au collagène qui compose le tissu touché par ces lésions, de son exploration et du traitement.

Cette dénomination tente de se différencier des syndromes de souffrance musculaire décrits par Karl Vicent.

De cette manière, nous pourrions classer les troubles musculaires en quatre grandes catégories:

  • Myophaties et anomalies du SNP ou SNC (spasticité, rigidité, dystonies, myopathie de Duchenne, etc.).
  • Syndromes de souffrance musculaire (fibromyalgie, syndrome de douleur myofasciale).
  • Lésions anatomiques/traumatiques (contusion, contracture, claquage, micro-rupture, rupture).
  • Lésion musculaire mineure.

De la même manière, la lésion musculaire mineure peut déclencher, en l’absence d'une réduction spontanée ou thérapeutique, un syndrome de souffrance musculaire.

La lésion musculaire mineure se définit par deux symptômes : Le cadre qui concerne notre étude sera le cadre chronique ou de stress prolongé et le cadre aigu ou douleur musculaire diffuse plus connue sous le nom de courbature. Ce symptôme a été traité par divers scientifiques, dont l’étude la plus remarquable est celle effectuée par Lieber RL & Friden J. Ces derniers ont effectué une analyse qui, selon nous, répond bien à ce type de cadre, cadre dans lequel la lésion musculaire mineure emprunte des références physiopathologiques.

Kinésithérapie du sport