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AUTOR
David Martinez.

Étudiant en Kinésithérapie.

Université de Castilla La Mancha
Cet article a pour but d'énumérer les diverses activités aquatiques susceptibles d’améliorer l’état des patients souffrant de la maladie de Parkinson.

Nous devrons tout d’abord définir l’hydrothérapie et rappeler ce qu’est la maladie de Parkinson.

L’hydrothérapie est une méthode thérapeutique très ancienne et reconnue qui consiste à traiter par l’eau.

La maladie de Parkinson est un syndrome extrapyramidal progressif dû à un dérèglement du système dopaminergique associé à la dégénérescence de la substance noire et à la lésion des ganglions de la base. Il s’agit d’un processus dégénératif comprenant un groupe de troubles caractérisés par des tremblements et par l'altération du mouvement volontaire, de la posture et de l’équilibre.

Ces deux points ayant été éclaircis, passons désormais aux paragraphes qui nous concernent: ces paragraphes seront organisés de manière logique afin qu'ils soient compris par le plus grand nombre de lecteurs.

Tout au long de ce travail, nous constaterons l’utilité de l'hydrothérapie sur le malade en raison des nombreuses caractéristiques physiques apportées par l’eau.

L’eau donne davantage de liberté de mouvement au patient qui pourra également l’utiliser comme résistance. Les bénéfices de l’eau sont : la flottaison, la résistance, la pression hydrostatique, la fluidité du mouvement et le transfert de l'énergie thermique.

L'objectif final de cet article est de présenter les nombreux exercices d'hydrothérapie mis à la disposition du kinésithérapeute dans le traitement de la maladie de Parkinson. On verra également comment ces exercices peuvent améliorer l’état physique, mental et animique du malade.

MALADIE DE PARKINSON (contenus théoriques)
Le diagnostic clinique se base sur l’existence de trois données capitales: la bradykinésie ou akinésie, la rigidité et les tremblements.

  • La bradykinésie (lenteur et perte de mouvement spontané et automatique) touche principalement le visage et les muscles axiaux. Elle rend les débuts de certains mouvements difficiles. Ses effets sont:

- Difficulté à effectuer des schémas de mouvement simultanés.

- Retard et lenteur lors de l’exécution de mouvements volontaires.

- Amimie, réduction de la mobilité du visage.

- Dysphagie.

- Lenteur de la voix, monotonie avec peu de modulations.

- Lenteur de la marche, petits pas, absence de mouvements des bras.

- Difficultés à écrire.

  • La rigidité est une augmentation du tonus musculaire à la fois dans les muscles fléchisseurs et les muscles extenseurs. Ses effets sont:

- Rigidité continue responsable du phénomène de «Roue dentée»
- Douleurs musculaires, maladresse, absence de troubles de la sensibilité.

(Les patients adoptent une attitude hyper cyphotique en position debout et en position assise).

Kinésithérapie neurologique