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Juan José Gascó Esparza
Diplômé en Kinésithérapie à l’École de Kinésithérapie de Valencia.

Actuellement, la lésion à la mode dans le milieu du football espagnol est la rupture du ligament croisé antérieur du genou. Outre le fait d’étudier l’augmentation de la prévalence de cette lésion durant les débuts de la saison passée, il est important de connaître la cause principale provoquant la rupture du ligament. De nombreuses études ont été réalisées et nombreuses sont les causes auxquelles on fait directement ou indirectement référence. Cependant, aucune d’entre elles n’explique ce qui se passe réellement. En lisant ces études (2, 3, 4) on distingue que presque toutes sont basées sur les phénomènes ou facteurs externes pouvant léser et/ou favoriser la lésion du genou. Les seuls rapports et études (5, 6, 7, 8) qui évoquent les causes internes sont ceux traitant de biomécanique et ce, sans se mettre bien d'accord sur la cause. L'hypothèse suivante tente donc de donner une autre approche sur la ou les possibles causes de lésion du ligament croisé antérieur qui, jusqu'à maintenant n'ont pas été prises en compte.

On sait depuis déjà très longtemps que l'homme vient du singe (9). Il y a environ 15-20 millions d’années, l’homme se déplaçait à quatre pattes, deux avants et deux arrières. On en déduit alors (*) que le même poids qui aujourd’hui est réparti sur deux membres était réparti sur quatre points d’appui. En observant (10) la marche d’un quadrupède (par ex. le chien), on voit clairement que les pattes avant et arrière bougent en même temps et à la même vitesse que le fait l’homme debout. Or, lorsque le quadrupède court, il fait des impulsions avec ses pattes arrières tout en freinant et/ou tournant avec les pattes avants. L’homme, même s’il augment la fréquence et la longueur du pas, poursuit avec la même alternance et cadence.

Kinésithérapie du sport